Thursday, February 24, 2011

FRE 324 Short Stories

Les « quatre fantastiques »

Un de mes souvenirs les plus mémorables fut un voyage lorsque j’étais enfant. Mes parents, mon frère, ma sœur, mes cousins et moi sommes partis en vacances ensemble en Floride. J'avais environ six ou sept ans (je ne me souviens plus très bien l’âge exact). Nous étions déjà allés en Floride auparavant mais je n’en avais pas le souvenir. Donc ca allait être en quelque sorte pour moi une première fois et j’étais vraiment heureuse d’y aller. De plus, cette fois j'allais avoir quelqu'un d'autre pour jouer en plus de mon frère et de ma sœur! Inutile de dire que j’étais tellement enthousiaste d’y aller que je n’ai pas pu dormir la nuit qui précédait le départ.
Puis, quand il fut temps de partir nous avons chargé les voitures. On a emporté des maillots de bain et des matelas pneumatiques pour la baignade. On s’est préparé pour un voyage qui m'a semblé une éternité, mais, qui en réalité, n'a duré que deux jours et treize heures de conduite. Pour un adulte, le voyage n'était pas très agréable, mais pour une enfant de six ou sept ans qui a hâte de jouer dans le sable et de se baigner, c'était insupportable. Mes cousins étaient dans une autre voiture que celle de mon frère, ma sœur et moi. Etant donné que nous n'avions pas de téléphones portables à cet âge-là, nous avons parlé par talkie-walkie. Lorsque vous parlez à quelqu'un par talkie-walkie vous devez appuyer sur le bouton sur le côté du dispositif ; puis vous devez relâcher le bouton pour entendre l'autre personne. Etant donné que nous étions petits, nous avons eu beaucoup d’ennuis avec ce concept, car nous n'avons jamais relâché le bouton. Ainsi, nous ne pouvions pas entendre ce que l'autre personne disait. Nous avons appuyé sur le bouton et dit;
« Bonjour ...? »
« Bonjour ...! »
« M'entendez-vous? »
«Maman! Les talkies-walkies ne fonctionnent pas! »
De retour a la maison, nous avons enfin compris comment ca fonctionnait.
Notre hôtel était sur la plage de sable blanc de la ville de Panama. Je fus étonnée de voir que le sable sur cette plage était blanc car je pensais qu’il serait jaune comme dans mon bac à sable. La seule explication qui me vint à l’esprit fut que quelqu'un devait déverser de la peinture blanche sur les plages. Bientôt tout le monde s’installait et nous avons donc commencé à profiter de la beauté de l'océan. Nous avons fait des voitures dans le sable et avons chassé les vagues dans l’océan. Nos vacances se sont ainsi déroulées jusqu'à ce qu’un événement inattendu survienne : un ouragan. Ma mère a pris l'ouragan très au sérieux. Nous avons remballé nos affaires et nous sommes partis. Je ne pourrais jamais comprendre pourquoi tout le monde était si inquiet et j’étais furieuse de devoir partir.
Les gens qui étaient en vacances avec moi ont fait de ce voyage, un voyage mémorable. Contrairement à nos précédentes vacances, nous sommes partis avec mes cousins favoris, ma tante et mon oncle. Cela m’a permit non seulement de m’éloigner de mon frère et de ma sœur mais aussi de me faire de nouveaux amis. Ma cousine la plus âgée, Kelly, était au lycée à cette époque et je pensais qu'elle était la personne la plus cool du monde. Elle a toujours été et est toujours, vraiment extravertie et jolie. Elle est très grande, fine et jolie, et elle a les cheveux bruns et les yeux marron. Je voulais être comme elle donc je l'ai suivi pas à pas. Ma cousine qui est un peu plus jeune, Wendy, était au lycée aussi à cette époque et je l’admirais également car elle était très intelligente et sportive. J'ai souvent écouté les conversations de Wendy avec d’autres adultes parce qu'ils étaient tellement intelligents ; mais je n'ai jamais compris ce dont elle parlait.
Les deux suivants Heidi et Eric, ainsi que mon frère et moi faisions partis des « quatre fantastiques ». Nous nous étions surnommés les « quatre fantastiques », car nous avions à peu prés le même âge, à un an de différence près. Nous avions toujours des ennuis. Heidi était l'instigatrice et le chef. Nous avons toujours suivi son exemple, même quand elle nous a crée des ennuis. Sa personnalité correspondait à celle d'un fauteur de troubles. Elle était très sociable, difficile et exigeante. Eric, était la force musculaire de l'opération, et ce que pensaient les autres lui était égal. C'est d’ailleurs pour cela que nous l'aimons. Il était juste là pour s'amuser. Mon frère et moi, nous étions le cerveau de l'opération. Nous pensions toujours à des plans d'actions, ainsi qu’a leurs conséquences. Ensemble, nous avons été les «quatre fantastiques» et ensemble nous avons passé des vacances géniales que je n'oublierai jamais.



Il y a un épisode en particulier qui est très important pour moi. Au milieu de nos vacances, nous sommes allés dans un parc d'attractions dans la ville de Panama. Ma mère était restée à l'hôtel avec ma petite sœur parce qu'elle avait une infection a l’oreille et elle ne se sentait pas bien. Alors mon père nous a emmené, mon frère et moi au parc d’attractions.
Quand nous sommes arrivés au parc, mes cousins étaient déjà là, dans la queue pour les montagnes russes. Mes cousins, Kelly et Wendy, étaient dans la queue pour un manège ou vous êtes assis dans une cage et on vous envoie en l'air comme un lance-pierres. Le manège semblait terrifiant mais j’ai prié mon père de me laisser y monter. Il était hésitant au début, mais a cédé quand ma cousine, Heidi, qui avait seulement un an de plus que moi, a dit qu'elle allait y monter. Heureusement, ma mère n'était pas là parce qu’elle a le vertige.
Je me souviens de l'escalade pour monter dans la cage, et parce que nous étions très petites, les forains nous ont mis des gilets de sauvetage, ceux que vous porter quand vous nager, afin de nous maintenir dans nos sièges. Mais à cause de ces gilets de sauvetage je ne pouvais pas atteindre la barre pour me tenir et il fallait que je sois capable de me tenir. Pendant le manège, j'étais terrifiée, mais je me suis tout de même bien amusée! Ce manège a été certainement le point culminant de mon voyage et un épisode dont j’aime parler.

Ce moment dans le parc d'attractions dans la ville de Panama a été très important et spécial pour moi parce que c'était mon premier acte d'indépendance. Avant cela, je suivais toujours les indications de mes parents. Ce manège a marqué mon premier acte indépendant, distinct de celui de mon frère parce qu'il avait trop peur d'aller sur ce manège. Le fait de monter sur ce manège sans craintes a montré ma force, ma détermination, mon courage et mon indépendance. Après cet événement, je suis devenu encore plus indépendante et courageuse. Depuis, je fais des choses que je n'aurais jamais été capable de faire avant.

Rachel Klopstein

FRE 354 Short Stories

L’Italie


Pour mes vacances d’hiver je suis allée à Florence en Italie. C’est une ville magnifique. On peut y sentir une odeur particulière de cuir. De plus, vous pouvez y trouver les meilleures glaces du pays. Florence est une ville d’art et d’histoire. C’est le lieu de naissance de la Renaissance. La température en décembre à Florence est parfaite pour y faire une promenade. Ce n’est ni trop chaud, ni trop froid. L’architecture de Florence est incroyable. Il y a beaucoup de structures dans le mode classique. On peut y sentir une élégance et une richesse de vie. Dans les ruelles, les gens font du shopping dans les petites boutiques. L’argent ne semble pas être un problème pour la plupart des Italiens qui aiment la mode. Ils dépensent des sommes d’argent colossales pour des vestes de cuir et de la fourrure. J’aime cette ville…

J’ai la conviction que peu importe ou vous vous trouvez, ce sont les gens qui font de ce lieu, un lieu particulier. Sans les gens que vous aimez, le voyage devient une expérience incomplète. A Florence, J’ai partagé toutes mes espérances avec mes amis. C’est bon d’avoir des amis qui se passionnent pour tout et qui aiment voyager. Ma meilleure amie s’appelle Katie Ferriell.
Comme tous les étudiants en art, nous étions aussi excitées l’une que l’autre à l’idée d'explorer les rues de Florence. Nous avons passé nos journées à courir de musée en musée, fasciné par l'art des maîtres de la Renaissance : Michelangelo, Raphael, et Botticelli.
Nous avons également fait des achats, et nous avions des consultants de mode pour chacune d’entre nous. C'est important d'avoir une amie lorsque vous essayez le dernier vêtement à la mode.
Je n'aurais pas pu avoir une meilleure compagne de voyage que Katie. Quand vous vous trouvez dans la ville qui offre les meilleures glaces, et de manière générale, la meilleure cuisine d’Italie, c'est agréable d’avoir une amie qui peut apprécier la bonne nourriture. Katie est ce genre de fille. Elle est « Ma copine de glace ». C’était devenu une habitude quotidienne d’aller au glacier Grom, l’un de nos endroits préférés. La noisette, la vanille, la menthe-chocolat, le Nutella, et le chocolat noir, nous les avons tous essayés!
La dernière personne à nous avoir rejoins fut Andrea. Elle a gagné rapidement le surnom de « Maman-Poule » parce qu'elle était toujours préparée pour n'importe quelle situation. Dans son grand sac à dos qu'elle avait toujours avec elle, il y avait des lingettes pour les déjeuners rapides, des bandages, et son appareil photo de professionnel. Andrea est une excellente photographe qui a su capter chaque moment que nous avons vécu.
Bien que Florence soit une très belle ville, peut-être ne serait elle pas aussi spécial pour moi si elle ne me rappelait pas les bons moments passés avec mes amis.



Chaque jour que nous avons passé à Florence était plein d'agitation et de découverte du matin au soir. Avant de parcourir les rues, nous ne partions jamais de l'hôtel sans prendre un bon petit déjeuner. Puisque je suis fan de chocolat, mon petit déjeuner se résumait à un croissant avec du Nutella, des céréales, et un fruit. Il est important de commencer la journée avec un estomac bien rempli.
On démarrait chaque journée ainsi, puis, on sortait notre plan de la ville et on filait visiter. Le 13 décembre, fut ma journée préférée à Florence. Nous avons commencé avec la montée au sommet du dôme de Brunelleschi dans le centre-ville de Florence. Nous avons les 463 étapes pour profiter d’une vue stupéfiante. Le soleil brillait et on pouvait voire sur des kilomètres les célèbres toits rouges de Florence. Grâce à Andrea, nous avons beaucoup de très belles photos de notre montée au sommet. Après, nous avons grimpé lentement à l'Académie pour voir la statue de David créé par Michelangelo. De toutes les statues que j'ai vues, je crois que « David » est la plus belle de toutes. Je suis émerveillée par le talent de Michelangelo. Pendant que nous visitions l'Académie, nous avons pris le temps de marcher aux alentours et nous sommes perdus dans les rues. Nous faisions du lèche-vitrines devant des magasins extrêmement chers. Toutefois, j’ai acheté une paire de gants en cuir très agréable. A 13h30, nous nous sommes arrêtés pour un déjeuner rapide. Nos estomacs avaient commencé à se plaindre. Nous avons trouvé une petite pizzeria et une petite sandwicherie à côté de Via Prof Santa Maria où j'ai probablement mangé le meilleur poulet et le meilleur sandwich à la mozzarella de ma vie! Bien sûr quand vous avez faim, n'importe quoi semble être un vrai festin, mais ceci là c’était quelque chose. Le fromage était chaud et filandreux et le pain était frais et grillé. Quel plaisir ! Juste au-dessus de la sandwicherie il y avait un pont célèbre « Ponte Vecchio », parsemés de bijouteries. C'est un pont pittoresque au-dessus de la rivière. A cette heure-ci, le soleil allait aller se coucher. Nous avons donc décidé de monter une colline qui surplombe la ville pour regarder le coucher du soleil. Quel beau souvenir romantique pour terminer la journée avec ses amis. Nous avons observé le soleil derrière la cathédrale. Puis nous nous sommes m’y en quête d’un restaurant typique pour le dîner. Le repas de saumon à l’alfredo que j'ai commandé fut mon plat préféré. Comme la température a dégringolé durant la soirée, nous nous sommes réchauffés et j'ai porté mes nouveaux gants ! Enfin, nous avons senti la magie de Noël, ce qui nous a permit de finir cette journée parfaite dans la ville ancienne sous les lumières.


J’ai vraiment apprécié mon séjour à Florence. J’étais non seulement dans ce que je considère comme la plus belle ville du monde, mais j'ai également beaucoup appris. J’ai appris à être indépendante et aventurière. J’ai acquis plus de confiance en moi dans des situations et des lieux inconnus, et je suis, je pense, devenue plus responsable. Qui aurait cru que voyager pourrait vous donner ces capacités ! J’ai pu ainsi ouvrir les yeux sur une partie du monde que je n'avais jamais encore considéré. En plus de mes découvertes personnelles à Florence, je me suis créé des souvenirs que j'aurai à jamais.

Katelyn Bennett

FRE 354 Short Stories

Un Caractère
Mon grand-père est l’être le plus cher à mon cœur. Sa voix est mon son favori. C'est une voix profonde et forte qui résonne aussi bien dans une pièce que dans votre tête. Vous ne voulez pas qu’il s’arrête. Tout comme sa voix, c’est un grand homme avec l’importance et la sagesse qui viennent avec l’âge. Ses rires sont généralement contagieux. Quand vous parlez avec lui vous remarquez instantanément qu’il a du vécu. Il tire sa culture de ses expériences de jeunesse, des choses auxquels il a participé, comme la guerre en Corée du sud par exemple, ou des endroits qu’il a pu visiter, tel que l’Italie. J’aime écouter ses histoires. Je me perds dans le son de sa voix et c’est comme si j’avais été là-bas avec lui. J’aurais voulu être avec lui tout le temps. Donc, je suis chanceuse de passer mes vacances avec lui pour en apprendre un peu plus sur sa vie. J’ai de la chance de l’avoir. Un jour peut-être, Je partagerai mes histoires avec mon fils et mon grand-fils et ils les aimeront comme j’ai apprécié les histoires de ce dernier.
Au début, je me levais à 8h ; peut être trop tôt pour une enfant mais c’était les vacances donc l’enthousiasme m’incitait à me lever. La première chose que je faisais était de courir à la fenêtre pour voir la plage. Puis, je m’habillais rapidement pour voir la mer. Ensuite, je descendais les marches a toutes vitesse pour m'assurer que personne n'étaient partis sans moi ! Le plus important pour moi était d’arriver en premier. Heureusement, j'étais la première. Après ça, je me tartinais de crème solaire et voilà, j’étais prête à commencer ma journée sous le soleil, sur le sable, et dans l’eau. A la plage, je jouais au volleyball, puis, je me baignais. Nous faisions un pique-nique et nous parlions des heures avec ma famille. Apres ma journée sous le soleil, je m’endormais paisiblement, heureuse de mes activités de plein air.
Maintenant que je suis plus âgée, j’apprécie mieux le temps passé en famille. Plus que deux fantastiques semaines et l’accès a une plage magnifique, ce que j’ai le plus apprécié fut le temps passé en famille. C’est une chose de plus en plus rare de pouvoir passer du temps avec ses parents et ses grands-parents. Je sais que j’ai peu de temps libre, mais j’ai compris que j’avais besoin des histoires et des leçons de mes grands-parents. J’aime la plage, mais la plage sera toujours là ! Mes grands-parents, eux, ne sont pas éternels.

Rosemary Loehr

Wednesday, February 23, 2011

French class

Our students majoring in French have studied a masterpiece of french literature.

Afterward, they wrote more personal stories imitating the style of the writers they worked on.

This is an example of their progress, written by Bailey Moffit:



« Du temps avec mes grands-parents »

Imitation de Marcel Pagnol

J’avais l’habitude de passer presque chaque été chez moi avec mes grands-parents. J’adorais ça parce qu’il y avait toujours quelque chose d’amusant à faire. Une fois, ma grand-mère m’a acheté un kit de tubes de peinture classés par numéro. Elle m’a aidé à peindre l’image d’un animal du zoo.

Cette peinture est d’ailleurs toujours accrochée sur son mur aujourd’hui. Mais meilleurs souvenirs d’enfance remontent à cette époque. Je passais tous les étés dans la maison de mes grands-parents. Je me suis toujours sentie plus à l’aise chez eux. En particulier, lorsque mes parents se sont retrouvés en instance de divorce. J’ai apprécié le séjour chez mes grands-parents et le fait de m’éloigner de tous les combats de mes parents. Ma grand-mère et mon grand-père m’ont vraiment donné des leçons de vie, et je n’échangerais cela pour rien au monde.

Mes grands-parents ont vécu dans la même maison toute leur vie. Elle est remplie de tous leurs souvenirs. Par exemple, mon grand-père aime chasser et pécher. Il aime aussi sculpter le bois et peindre. Ma grand-mère est passionnée par la couture et la broderie. Elle dispose de deux pièces dans la maison occupées par des machines à coudre. Comme mon grand-père, elle aime également peindre. Certains de leurs tableaux préférés sont accrochés sur leurs murs, et je les trouve vraiment beaux. Naturellement, il y a aussi un certain nombre de photos de moi sur leurs murs, car je suis leur seule petite-fille. Mes grands-parents sont le plus heureux des couples que j’ai rencontrés, et j’espère avoir un mariage comme le leur un jour. Ils ne se disputent jamais et ils font toujours des choses l’un pour l’autre. Par exemple, mon grand-père prépare le petit déjeuner de grand-mère tous les matins pour qu’elle puisse dormir un peu plus longtemps. Ma grand-mère permet a mon grand-père d’aller a la pèche tous les jours si il le désire. Ils m’ont toujours gâté. J’ai passé de nombreux étés et de nombreuses vacances de Noël dans leur maison. Je m’y suis régalé de brioches à la cannelle et de café, même si ma mère ne veut pas que je boive de café.

Une fois, mon grand-père m’a emmené à la pêche avec lui. C’était affreux. Je pensais que ca allait être une grande aventure mais je me suis ennuyée. De plus, il faisait très chaud. C’était une chaude journée d’été et j’étais fatiguée d’être assise dans un bateau attendant que quelque chose se passe. Je voulais rentrer chez moi et cuisiner avec ma grand-mère ou mon amie Sarah. Au lieu de cela, j’étais coincée dans un bateau avec mon grand-père. Nous avons eu quelques bonnes discussions, mais nous étions quand même coincés dans un bateau. Il s’attendait à me voir rester là toute la journée. Nous avions même apporté nos déjeuners avec nous afin de ne pas avoir d’excuses pour partir. Je n’ai attrapé qu’un seul poisson et nous avons du le rejeter car il était trop petit pour le garder. Mon grand-père attrapa beaucoup de poissons, mais nous n’en avons gardé que quelques-uns. En fin d’après midi, il a commencé à pleuvoir. Au début, il faisait très doux et mon grand-père m’a dit que nous avions bientôt fini. Heureusement, il a commencé à pleuvoir plus fort et nous avons du revenir vers la rive. Je n’ai jamais été plus heureuse de m’asseoir dans la voiture.

Quand nous sommes rentrés chez mes grands-parents, ma grand-mère et moi avons fait du pain à la cannelle et nous avons regardé un film. Alors que nous attendions que le pain cuise, j’ai dit à ma grand-mère que je m’étais ennuyée à la pèche avec grand-père, et je l’ai supplié de ne jamais me renvoyer à la pèche avec lui. Elle a ri et m’a dit que quand je serai vieux comme mon grand-père, j’irai probablement comme lui à la pèche. J’adore faire des brioches a la cannelle avec ma grand-mère, surtout depuis qu’elle me permet de mettre le sucre glace lorsque la cuisson est terminée. Une fois que les rouleaux à la cannelle furent cuits et qu’ils eurent refroidis, nous nous sommes assis devant l’émission préférée de ma grand-mère « Everybody Loves Raymond , ». Mon grand-père avait fait un feu dans la cheminée, et nous avons éteint toutes les lumières à l’exception du téléviseur afin que nous puissions en profiter. Ce fut une journée très ennuyeuse, mais étant donné que je l’ai passé avec mon grand-père, je n’ai pas perdu mon temps. Il est évident que ce que j’ai surtout apprécié fut de manger du pain à la cannelle avec du lait froid.

Passer l’été avec mes grands-parents a été une de mes choses préférées durant mon enfance. J’ai aimé toutes les choses que j’ai apprise avec eux, comme la peinture, la pêche, ou faire des brioches à la cannelle. Je me suis toujours sentie rassurée avec mes grands-parents. Je n’ai jamais eu de corvées à faire. Je pouvais faire la grasse matinée si je le désirais, bien que parfois ma grand-mère me réveillait tôt et me faisait faire une sieste dans l’après-midi. Les siestes ont toujours valu le coup avec moi parce qu’ainsi j’étais énergique pour le reste de la journée. Je voudrais pouvoir retourner dans mon enfance parfois, et revivre le temps que j’ai passé avec mes grands-parents. Je vais encore les voir de temps en temps, mais il est de plus en plus difficile de trouver du temps maintenant, et je ne peux jamais rester plus de quelques jours. J’aime la façon dont mes grands-parents me traitent. Ils ne me jugent pas. Mon grand-père n’était même pas fâché du fait que je n’ai pas aimé la pèche. Il était content que j’essaye.

Bailey Moffit