Friday, February 24, 2012

FRE 351 French Theater students write original stories


Last semester, the students of FRE 351 French Theater of the 17th and 20th centuries had the opportunity to take inspiration from the 20th century playwrights and create an original work. We would like to feature three pieces all inspired from different playwrights.


Megan Dennis
 Megan Dennis found inspiration in the work of Jean Cocteau and his play, Les mariés de la tour Eiffel. Her assignment was to find a place on campus that represented the center of life at Jewell and choose a person to orchestrate the events, the way the photographer organized the events in the play. Of course, things should be surprising if Megan is to capture the spontaneity of Cocteau's play. Megan chose the school photographer, Kyle Rivas, as her organizer and here is what happens in Jewell Hall when things get a little crazy:

Kyle Rivas prend une photo de Dr. Horne pour une présentation de la faculté au quatrième étage de Jewell Hall. « Bien, bien ! » dit Kyle Rivas. Pendant la séance de photos une fille du programme d’Oxbridge cour dans la salle d’un membre de Kappa Alpha. L’homme de Kappa Alpha crie, « Je veux ton amour ! » Le spectacle choque Dr. Horne. Il jette une marmotte d’Amérique à tous les deux. Kyle Rivas dit, « Bien, très bien », et il continue à prendre des photos de tout. Scott, de « Campus Safety » marche sur la scène et dit « Bonjour, tout le monde. Le temps fait très froid, non ? » Il commence à fumer. Il porte le journal, « The Hilltop Monitor » sur sa tête. Après ça, une joueuse de tennis apparait en chanson. Un membre de « Student Senate » tombe par la fenêtre et dit « Le décor est banale !. » La scène finit quand Kyle Rivas prend une photo de lui-même.



Rosemary Loehr
 Rosemary Loehr found inspiration in the work of Jean Giraudoux and his play, Intermezzo. In her reflection, Rosemary thinks about an experience she had that opened up new worlds and new possibilities like Isabelle in the play and how it changed the way she lives life. Here's her story:

J'ai toujours été une personne calme et attentive. Comme une enfant que j'ai été très imaginatif, mais je n'ai jamais rêvé de ces qualités subtiles me permettrait de communiquer avec le surnaturel.   Rêves vifs ont été un événement régulier dans ma vie adolescente, je rêvais chaque nuit et chaque rêve se sentirait comme réalité. Parfois, après un rêve particulièrement vif, je me réveillais ne sachant pas si je rêvais ou éveillé. Une nuit, j'ai rêvé que je tombais sur mon chemin de l'école, déchirer ma jupe, et couper mon genou. Le lendemain matin je me suis réveillé et la réalité était exactement comme mon rêve. Je suis tombé sur mon chemin de l'école, a déchiré ma jupe, et couper mon genou. La coïncidence a été très déstabilisante. Semaine après semaine, la même chose se produirait. Je rêve de mes jours et mes jours serait juste comme mon rêve. Je voulais raconter mon meilleur ami au sujet de mes prémonitions, mais j'ai eu peur qu'elle ne me croirait pas, ou pire, pensé que j'étais fou. Donc, au lieu de raconter mon histoire je l'ai gardé un secret et il écrit dans mon journal. Maintenant que je suis vieux, je ne rêve pas plus, mais mon expérience avec des rêves m'a changé. J'ai maintenant porté une attention particulière aux petits détails de ma journée, et j'essaie de ne pas s'inquiéter de ce que peuvent ou non se produire. Au lieu de cela, je vis chaque instant jour par moment, penser davantage à l'importance du présent que l'attrait de l'avenir. 

Ashton Wells
 Ashton Wells found inspiration in the work of Paul Claudel and his play, L'annonce faite à Marie. In her story, Ashton had to recount a parable, a moral story expressed through example. Here's her touching lesson on generosity:
Il était une fois, il y avait deux filles qui s’appelaient Yvonne et Marguerite.  Elles étaient les meilleures amies qui ont fait tout ensemble.  Un jour, elles ont décidé d’ouvrir un magasin de café.  Elles aimaient le café et elles voulaient partager le café avec tout le monde.  Elles ont réussi.  Dans le premier mois, elles ont gagné plus argent qu’elles ont investi dans le commencement du magasin.  Après six mois, les deux femmes avaient plus argent qu’elles pouvaient utiliser dans dix années !  Par conséquent, Marguerite a décidé qu’elles pouvaient utiliser l’argent pour aider des autres.  Elle a proposé qu’un jour par semaine était « le jour d’aider » ou tous les profits de ce jour aller à quelqu’un pour l’aider.  Elle aimait cette idée beaucoup.  Malheureusement, Yvonne a détesté cette idée.  Elle était très avare et elle voulait tout l’argent pour elle-même.  Marguerite était trop triste quand Yvonne a dit « non », mais elle a décidé de donner son argent aux autres.  Par conséquent, elle a habité dans une maison modeste, mais elle était très heureuse.  Yvonne a habité dans une maison plus grande et elle a acheté tous qu’elle avait désir.  Mais, elle était très mécontente et elle ne savait pas pourquoi.  Elle a regardé Marguerite au magasin, et elle était plus contente.  Cependant, Marguerite n’avait rien comparé à d’Yvonne.  Un jour, Yvonne a travaillé au magasin quand un mendiant entrer.  Il a approché Yvonne.  Il dit à elle qu’il a perdu son travail et il a demandé s’il pouvait travailler pour elle.  Yvonne a pensé « c’est un plus personne de payer, puis moins argent pour moi » et elle a dit non.  Le mendiant a quitté le magasin avec des larmes dans ses yeux.  Cette nuit, Yvonne ne pouvait pas dormir.  Au matin, elle est allée au magasin, et elle a vu le mendiant derrière le comptoir.  Qu’est-ce que tu as fait ici ?  A-t-elle demandé.  Marguerite est arrivée et elle a dit « Je le vois dans la rue et Je lui offre le travail.   Tu peux couper ma paye si vous vouliez. »  Yvonne était furieuse.  Elle a quitté le magasin rapidement et elle a décidé de conduire jusqu'au magasin de Marguerite.  Mais, elle a vu que c’était un GRAND magasin !  Que s’est-il passé ?  Elle a conduit très vite à sa maison, mais sa maison était trop petite !  Elle est allée au magasin où elle a demandé à Marguerite qu’est ce qui s’est passé.  Le mendiant a dit « parce que la générosité de Marguerite quand elle me donne ce travail, et quand elle donne de l’argent aux autres, Je elle offre 100 fois qu’elle donne.  Parce que vous refusez d’aider les autres, vous perdez toutes vos choses. »  Yvonne était étonnée.  Puis, elle a commencé à pleurer et elle a conduit très vite loin de la ville.  Personne ne l’a vu depuis. 








Dr. John Westlie awarded emeritus status

We would like to congratulate Dr. John Westlie, professor of French and former Dean of Academic Affairs, upon his award of emeritus status. Dr. Westlie announced his plans for retirement earlier this year. Dr. Susan Myers, Chair of the Languages Department, remarked in her letter of support: "Dr. Westlie has had a profound impact on the strength of the French program, the Languages Department and the College as a whole. His contributions are numerous but stand as a true testament to his dedication to the welfare of the College."