Monday, May 12, 2014

"Ma tante Lori..." by Jenny Nelson

The students in FRE 354 Twentieth-Century Francophone Novel have been studying a group of works focusing on the issues of adolescence. In their lab sessions with Lucie Thomas, our French assistant, they have developed their creative writing skills in French by imitating these great writers. Jenny Nelson submits her short story for our enjoyment, "Ma tante Lori...", in which she talks about her relationship with her aunt and what makes her aunt such a special person. Like Gabrielle Roy's character Christine in La Route d'Altamont, Jenny learns lessons about relationships and the importance of consideration, respect and kindness.


Ma tante Lori, qui est la sœur ainée de ma mère, était la tante favorite de tous mes cousins parce qu’elle était célibataire et pouvait nous donner tout son attention! Elle habitait un peu loin de moi, à St. Louis, puis je ne pouvais pas la visiter toujours  comme mes autres cousins qui habitaient là aussi, mais ça m’était égale parce qu’elle aimait tous ses neveux et nièces la même. J’étais très proche à elle comme si elle était ma propre mère ! Elle me souciait et m’adorait si beaucoup qu’elle me semblait presque comme une mère, pas seulement comme une tante. Quelquefois, ma famille et moi restions à sa maison le samedi soir et quand nous allions à la Messe, elle chantait avec la voix d’un ange. Car elle était célibataire, elle n’avait pas ses propres enfants et habitaient seule, puis elle aimait jouer avec moi et mes cousins et nous avoir à sa maison pour les sleepovers! Elle avait une petite maison qui était près de celle de mes grands-parents, ainsi, il était facile d’aller de l’une à l’autre très vite. Bien que sa maison fût petite, la famille entière y allait beaucoup de fois et mes cousins et moi jouions dans la cave encombré comme des sardines. Il y avait beaucoup de gens, mais aussi il y avait beaucoup de décors de théâtre parce qu’elle était une actrice et une directrice pour  une groupe de théâtre locale. Sa vie était un peu folle, mais toujours je pouvais m’adosser à elle comme elle était un mur et je pouvais lui dire n’importe quoi.
Il y avait quatre ans dans l’été quand je suis allée à St. Louis à moi-même pour rester à la maison de Lori. J’y ai volé en avion par moi-même et je me sentais comme une adulte. C’était le commencement de l’été et je venais de sortir l’école pour l’été et j’étais complètement libre. Quand l’avion s’était atterri, ma tante était venue me chercher. Au dehors, nous voyions les fleurs qui fleurissaient et le soleil qui brillait exactement comme mon esprit libre! Parce qu’il était seulement le commencement de l’été en juin, il ne faisait pas trop chaud  et tous les arbres et toute l’herbe étaient toujours verts et vivants. Pendant la conduite à sa maison, nous avons roulé les fenêtres dans la voiture pour que le vent souffle sur ​​nos visages comme si nous étions à cheval et le paysage nous passait comme les vagues de la mer.
Aprés quelque jours, de rester dans et dehors de sa maison, nous avons rendu visite à mon arrière-arrière-tante et oncle. Quand nous avons arrivé à leur maison, nous s’est garé dans l’allée et vue leur jardin plein d’arbres et des fleurs belle qui nous avons fait sourire. Leur jardin était toujours rempli des fleurs en fleurs et des petits oiseaux, une chose surprenant parce que tous les deux avaient environ 90 ans. Ils étaient tous les deux très vif et nous, Lori et moi, avons dansé aux chansons d’accordéons avec eux. Nous nous sommes amusés comme les enfants sans se soucier de ces les autres diraient si on nous a vus. Quand nous avons quitté leur maison, nous avons venu au  théâtre à peindre les décors de théâtre et ce jour nous avons peint une maison et une petite clôture. La maison était bleu clair comme le ciel ou l’océan et la clôture était blanche, ainsi que les deux faisaient un portrait comme les heureux nuages au ciel. Je l’ai vue heureuse et riant avec ses amis et j’ai vu qu’elle était toujours gentille aux tous les gens et ne me semble jamais méchante ou en colère.
Quand j’étais petite, tous mes cousins aimait ma tante Lori parce qu’elle avait joué avec nous et nous avait traité comme des égales, pas comme elle était mieux que nous parce qu’elle était une adulte. Aux adultes et personnes âgées, Lori est aussi une femme très aimable à toutes les personnes qu’elle rencontre, pas seulement sa famille et ses amis, mais aussi les étrangères. Je l’admire parce qu’elle ne disait jamais les choses méchantes à personne et elle était si gentille.  Elle m’avait enseigné que la gentillesse était le meilleur moyen de vivre à cause de la règle d’orée : on doit traiter les autres comment on veut être traité.

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