Thursday, May 8, 2014

"Quand j'étais petite..." by Madyson Smith

The students in FRE 354 Twentieth-Century Francophone Novel have been studying a group of works focusing on the issues of adolescence. In their lab sessions with Lucie Thomas, our French assistant, they have developed their creative writing skills in French by imitating these great writers. Madyson Smith submits her short story for our enjoyment, "Quand j'étais petite...", in which she talks about summer days spent with her grandmother and what her grandmother taught her. Like Gabrielle Roy's character Christine in La Route d'Altamont, Madyson learns lessons about life and how passion is more important than age.


 
Quand j’étais petite, je passais les journées d’été avec ma grand-mère pendant que mes parents travaillaient. Je l’appelais Nana. Ma Nana était dure comme un clou et très indépendante. Elle était née en Tchécoslovaquie et ses parents et elle sont partis quand elle était encore un bébé. Ils ont choisi Kansas City pour leur nouvelle maison. Ils habitaient en le district de la Country Club Plaza dans les 1930s – un beau temps. Chaque jour avec elle était l’opportunité d’apprendre quelque chose de nouveau. Ma Nana était très intelligente, et c’est pourquoi elle m’enseignait beaucoup. Elle était le rocher de la famille. Je la voyais comme très forte, créative, et aimante pour ses petits-enfants. Mais moi, j’étais sa favorite ! Je me rappelé le temps où elle m’a enseigné que l’âge ne devrait pas voler l’indépendance d’une personne. Un jour, au le milieu de l’été je lui ai demandé,  «  Pourquoi est-ce que tu travailles dans la chaleur, Nana? Le jardin est beaucoup de travail pour toi à ton âge. » Elle me dit que son jardin était sa passion, qu’il était la façon dont elle aimait passer ses journées. Elle a insisté que son âge ne pourrait pas l’arrêter !  À ce moment-là, j’ai compris que l’âge ne doit pas être une barrière pour les choses que vous aimez. Pour elle, le jardin était tout les choses : sa joie, son travail, sa douleur, et sa passion. Rien ne pouvais d’empêcher de lui. Ma Nana, elle, ne le permit pas. Ma Nana est morte quand j’ai eu 14 ans. Sa mort m’avait anéantie, mais maintenant, je sais que les choses qu’elle m’a enseignées me guideront à travers le reste de ma vie.

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