Monday, May 12, 2014

"Une été de vacances..." by Evan Jones

The students in FRE 354 Twentieth-Century Francophone Novel have been studying a group of works focusing on the issues of adolescence. In their lab sessions with Lucie Thomas, our French assistant, they have developed their creative writing skills in French by imitating these great writers. Evan Jones submits her short story for our enjoyment, "Une été de vacances...", in which she talks about a summer reunion with friends. Like Gabrielle Roy's character Christine in La Route d'Altamont, Evan learns lessons about life and friendship.

Une été de vacances, quand j’avais peut-être onze ans, ma famille a participe a une fête, une réunion avec des amis.  Il y avait beaucoup de monde la-bas.  Nous étions a un endroit tres « redneck », avec des armes, des chiens et des enfants torses-nus, une paradis pour les jeunes gens. La-bas, il y avait un garçon dont je pensais que j'étais amoureuse.  Il était petit en taille, plus petit que moi, mais grand en personnalité et en muscle.  Je l’avais connu depuis que j’avais quatre ans.  Bien sur, c'était un garçon parfait. 
Mon ami et moi, parce que nous étions a coup sur des amis, nous nous aventurions partout.  Nous découvrions toutes les couleurs des champs, les odeurs de la forêt, et la sensation de l'eau froide de la rivière.  C'était mon  moment favori, quand nous filions en douce et allions a la rivière dans nos canots avec nos cannes à pêches.  Rappelez vous, j'étais amoureuse.  Je voulais le suivre partout, et bien sur dans la rivière.      
Mon amour, il était brun.  Ses yeux, ses cheveux, sa peau avaient la teinte brune du soleil.  Même sa personnalité avait  un air de la terre.  Même aujourd'hui je ne sais pas comment nous sommes devenus amis.  Il a toujours été juste.  Je suppose que quand nous étions petits nos parents étaient des amis.  Mais pour moi, j’avais besoin d’un ami.  Et il était juste là. 
Les personnes, là-bas, a cette endroit rustique, étaient toutes intéressantes individuellement.  Les adultes se déchaînaient, souvent avec un Bud Light et un hot dog.  Les enfants avaient toujours un hot dog aussi, mais étaient presque toujours accompagnés par une chien.  Mon amour et moi, nous prîmes un chien et un ami avec nous a la rivière.  Nous avions atteint une falaise, pas trop élevée mais suffisamment pour qu’elle soit un amusement pour nous.  Les garçons ont décidé que sauter de la falaise serait un bon moment, très amusant, et que nos parents ne seraient jamais au courant. Bien sur j'étais d'accord avec ce plan.  Alors, nous avons sauté.  Encore et encore, et c'était plus amusant que tout ce que nous aurions pu imaginé.  Ca, c'etait... jusqu'à ce que nous nous sommes tournés et il y avait nos parents à bord des canots, tres furieux. 
La phrase «si vos amis sautaient d'une falaise, sauteriez-vous aussi ? » est très pertinente ici, parce que cette situation est exactement qu’est-ce que passé.  Cette histoire est importante pour moi parce qu’elle m’a donne un grand souvenir avec deux personnes qui deviendrait de bons amis à moi.  Elle m’a aussi montré que quelque fois je peux être très impressionnable.  Ça n’est pas toujours quelque chose dont je suis au courant mais, même à cet âge, j’ai su que ca pouvait m’apporter des ennuis.  C’est aussi une de mes histoires favorites parce que c’est trop drôle et amusant.  Elle me donne toujours le sourire et quand mon vieil amour et moi parlons de ce jour (sans le fait que j'étais une peu obsédée par lui), nous rions toujours quand nous nous en souvenons.

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